Une passerelle pour l’Asie

Au premier temps de la valse, tu es belle et je t’aperçois ! Au premier temps, il suffit de s’élancer sur cette passerelle qui va de l’Iran jusqu’à la Chine. Et elle est belle, un peu rude, majestueuse. Et puis ceux que l’on croise, avec qui l’on roule et qui deviennent personnage de de conte de fées. Voici cinq minutes de conte entre l’Iran et la Chine ! Ouvrez le cadeau !


On the first beat of the waltz, you are beautiful and I can see you ! On the first beat, you just have to jump on the bridge started in Iran and finished in China. It is so nice, sometimes hard, amazing. And all those people we met, with whom we biked or discussed, and who became a part of our fairy tale. Here are five minutes of this fairy tale between Iran and China ! Open it ! (WMV format - 12 Mo) !

Pour une meilleure écoute n’hésitez pas à proposer à vos oreilles un petit casque audio.


Une passerelle pour l’Asie (format WMV - 12 Mo)
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Etre un Héros

Il était une fois dans un pays lointain
Ainsi commencent les contes, ainsi commence le mien

Perdue dans l’infini d’un recoin de ma tête
Tendue vers les étoiles, l’image d’une passerelle
Elle dévoilait un monde qui semblait infini
Où s’étendait une mer sans balises et sans bouées
Et pourtant dans les flots quelque part il y avait
Les pleurs d’une sirène et des larmes de vie

Alors saute, plonge, franchis les portes,
Traverse ton pont, passe la passerelle
Alors saute, plonge, franchis les portes, Tu verras faire un pas
Ca te donne des ailes, ça te donne des ailes

Enivrés par ce souffle venu des profondeurs
Défiant l’inconnu, provoquant le destin
J’ai fait un petit pas vers de nouvelles ardeurs
Promesse d’un grand voyage et de nouveaux matins

Et ainsi vont les contes, ainsi viennent les Héros

Ils combattent les dragons, ils chassent les sorcières
Ils sautent les obstacles, ils vont en solitaire
Ils mangent des racines, ils s’habillent de poussière
Ils marchent sous la pluie, les ponts pour seule chaumière

Bien souvent dans leur quête accablés par le doute
Quelques fées amoureuses veillent à leurs destinées
Elles éclairent la route, ils changent sans retours
Et nos Héros de contes deviennent aventuriers

Alors viennent les Héros de leur propre Légende

Ils écoutent les regards, ils entendent les sourires
Ils jouent de la musique, ils écrivent leur vie
Ils approchent les étoiles, ils rient et puis ils dansent
Ils parlent avec leur coeur, ils vivent comme des enfants

Et puis ils se retournent et regardent la route
Ils se demandent comment ils sont arrivés là
Ils se souviennent encore du jour où plein de doutes
Ils avaient hésité à faire un petit pas

Ainsi vivent les Héros de leur propre Légende

Emporté par le souffle de ma propre odyssée
Je m’engage sans réserve pour le monde des fées
J’y reconnais la route qu’un autre avait rêvée
Dans un coin de ma tête en des temps oubliés

Alors saute, plonge, franchis les portes, traverse ton pont, passe la passerelle
Alors saute, plonge, franchis les portes, tu verras faire un pas
Ca te donne des ailes, ça te donne des ailes

Tous les grands voyages nous paraissent chimériques
Avant que l’on s’engage, avant qu’on les écrive
Toutes les métamorphoses nous paraissent utopiques
Avant qu’elles ne surviennent, avant qu’elles n’aboutissent

Il était une fois dans un pays lointain
L’image d’une passerelle, le dessein d’un chemin
Il était une fois dans un pays lointain
Ainsi commencent les contes, ainsi commence le tien

Alors saute, plonge, franchis les portes,
Traverse ton pont, passe la passerelle
Alors saute, plonge, franchis les portes,
Tu verras faire un pas
Ca te donne des ailes, ça te donne des ailes








Pékin - Chine, le 23 décembre 2005.










Mots-clés

Aire géo-culturelle: Asie centrale - Chine
Médias: Audio-vidéo
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